Se rendre au contenu

Nettoyant surodorant pour sols : bien le choisir, bien le doser (et désinfecter en même temps)

Un hall d'accueil, une salle de restaurant ou un couloir de collectivité, c'est d'abord une impression : celle d'un sol net qui sent le frais plusieurs heures après le passage de la frange. C'est exactement le travail d'un nettoyant surodorant. Mais entre « surodorant », « parfumé » et « désinfectant », les étiquettes se ressemblent et ne rendent pas le même service. Voici comment s'y retrouver — et pourquoi certains produits font les trois à la fois.

Surodorant, parfumé, désinfectant : qui fait quoi ?

Un détergent parfumé classique nettoie et laisse une odeur agréable… qui s'évapore vite. Un surodorant embarque une concentration de parfum nettement supérieure, formulée pour la rémanence : l'ambiance olfactive tient plusieurs heures dans la pièce. C'est le produit des lieux de passage où l'odeur fait partie de la qualité perçue — accueils, sanitaires, couloirs, salles de restauration.

Reste la troisième fonction : la désinfection. Un surodorant simple n'y prétend pas. Seul un détergent désinfectant surodorant (DDS), testé selon les normes européennes (bactéricide, levuricide, virucide), peut revendiquer les trois actions en un passage. C'est la différence entre « ça sent bon » et « c'est propre, assaini, et ça sent bon ».

Le piège du parfum qui masque

Une odeur persistante — sanitaires, locaux poubelles, siphons — a toujours une cause biologique : des micro-organismes qui dégradent des souillures. Pulvériser un parfum par-dessus revient à repeindre sur l'humidité : l'effet dure quelques heures, la cause reste. La bonne séquence est toujours nettoyer la souillure, traiter la source, puis parfumer — et c'est précisément ce qu'un DDS fait en une seule opération sur les sols.

Nous avons consacré un article complet à cette idée reçue : « Ça sent le propre » : pourquoi l'odeur n'est pas une preuve d'hygiène.

Les 4 critères pour bien choisir

  • La rémanence du parfum. C'est la promesse du surodorant : exigez une tenue de plusieurs heures, pas un « effet frais » qui disparaît au séchage.
  • La compatibilité avec vos sols. Un pH proche de la neutralité (6 à 8) permet un usage quotidien sur carrelage, grès, sols plastiques ou thermoplastiques protégés, sans ternir les émulsions.
  • Le besoin — ou non — de désinfecter. Restauration, santé, collectivités : si votre plan de nettoyage exige une désinfection, choisissez un DDS avec des normes EN vérifiables en fiche technique, pas un simple parfum d'ambiance.
  • Le coût à l'usage. Un concentré dosé à 0,5–1 % revient à quelques centimes le seau. Les dosettes de 20 ml suppriment le surdosage : un geste, un seau de 8 litres, un coût maîtrisé.

Notre référence : la gamme DDS Exeol Floor

Chez S3T, le détergent désinfectant surodorant de référence est le DDS Exeol Floor : un concentré 3-en-1 (il nettoie, désinfecte et parfume durablement) à pH neutre, dosé de 0,5 % à 1 % selon le niveau d'exigence. Son activité désinfectante repose sur des ammoniums quaternaires et il est testé selon un spectre complet de normes européennes — bactéricide (EN 1276, EN 13697, EN 16615), levuricide (EN 1650) et virucide (EN 14476, EN 16777) — dans les conditions de dilution et de temps de contact précisées en fiche technique.

Et parce que l'ambiance olfactive est un choix, la gamme existe en 6 parfums rémanents, chacun disponible en flacon doseur 1 L et en bidon 5 L :

Ambiance

Le classique frais et passe-partout des lieux d'accueil.

1 L · 5 L

Citron

Note agrume tonique, valeur sûre des cuisines et sanitaires.

1 L · 5 L

Coquelicot

Floral doux et enveloppant, apprécié en hôtellerie.

1 L · 5 L

Été indien

Chaleureux et légèrement épicé, signature olfactive marquée.

1 L · 5 L

Floral

Bouquet fleuri lumineux pour bureaux et parties communes.

1 L · 5 L

Madrid

Ambré et élégant, pour les espaces qui veulent se distinguer.

1 L · 5 L

Pour un dosage sans erreur, la gamme existe aussi en dosettes de 20 ml : une dosette, un seau, zéro surdosage.

Bien l'appliquer : dosage, matériel, sécurité

  • Dosage : 0,5 % en entretien courant, jusqu'à 1 % lorsque le plan de nettoyage l'exige — soit 40 à 80 ml pour un seau de 8 litres. Au-delà, on n'obtient ni plus de propreté ni plus d'odeur, seulement des sols collants et un budget qui file.
  • Matériel : balayage humide d'abord (le parfum n'a jamais ramassé une poussière), puis lavage à la frange microfibre ou au faubert avec seau et presse. Une microfibre propre restitue mieux le parfum qu'une frange saturée de souillures.
  • Sécurité : comme pour tout concentré, le port de gants de ménage est recommandé à la manipulation du produit pur, et on ne mélange jamais un détergent désinfectant avec un autre produit (javel comprise).
  • Temps de contact : pour l'action désinfectante, laissez agir le temps indiqué en fiche technique avant remise en circulation de la zone.

Où le surodorant fait la différence

Hôtellerie et restauration : l'odeur d'un hall ou d'une salle participe directement à l'expérience client. Collectivités, écoles, bureaux : de grands volumes de sols traités chaque jour, où le 3-en-1 fait gagner un passage. Sanitaires et zones poubelles : là où le duo désinfection + rémanence est le plus attendu — on traite la cause et on installe une ambiance fraîche durable.

Quel parfum pour vos locaux ?

S3T conseille les professionnels de Guyane sur le choix du surodorant, le dosage et le protocole adapté à chaque sol — avec un stock local à Rémire-Montjoly.

Demander conseil

Pour aller plus loin : « Ça sent le propre » : l'odeur n'est pas une preuve d'hygiène

Utilisez les biocides avec précaution. Avant toute utilisation, lisez l'étiquette et les informations concernant le produit.

Gobelet polystyrène isotherme : pourquoi vous n'en trouverez plus (et par quoi le remplacer)